La Providence Nîmes

Il était une fois la Providence

L’établissement de la Providence n’est que la continuation d’un orphelinat crée en  mars 1816, par les Dames de la Miséricorde. En effet à cette date là, fut établie dans une maison de la rue de l’Enclos Rey, l’œuvre de la Miséricorde, destinée à recueillir les pauvres orphelines.


Le 10 novembre 1817 afin de pouvoir enseigner, les religieuses ouvrirent trois classes, puis une quatrième en janvier 1818, pour au final arriver à ouvrir 9 classes en 1820.
Les Dames de la Miséricorde en gardèrent la direction jusqu’en 1822, époque où, sous l’inspiration de Monseigneur de Chaffoy, elles la confièrent aux religieuses de Saint-Thomas-de-Villeneuve.
Cette œuvre charitable a été autorisée par ordonnance du ROI LOUIS PHILIPPE  le 25 août 1837. Dès la nouvelle installation à la rue de la Faïence, on recueillit avec les orphelines, les jeunes filles sourdes-muettes. Plus tard, en 1838, cette dernière œuvre fut réunie à celle qui existe à Rodez.
Une somme de 40.000 francs a été donnée par la ville de Nîmes pour frais de premier établissement. Grâce à une généreuse bienfaitrice et aux allocations municipales, la maison actuelle a pu s’élever à côté du couvent des Religieuses de Besançon.

Conformément à un désir de Monseigneur Cart, exprimé en 1854, Monseigneur Plantier, inaugurant, en 1860, la nouvelle chapelle, l’a dédiée sous le vocable de l’Immaculée-Conception.
Le 28 mars 1882, le Conseil municipal de la ville de Nîmes décide d’acquérir un établissement qui sera mis à la disposition des Dames de Saint Thomas de Villeneuve. Cet établissement reste destiné à l’éducation gratuite des jeunes filles catholiques pauvres.

Le 20 octobre 1883, l’abbé Charles de Tessan, prend acte chez le notaire Sambucy, de l’achat par la ville de l’immeuble affecté à la Providence Saint-Thomas de Villeneuve pour la somme de 24.000 francs. Par ailleurs, la ville en donne la jouissance à perpétuité à la Communauté de Saint Thomas de Villeneuve, à la condition que la dite communauté y élèvera des jeunes filles catholiques et pauvres. Cette destination du dit immeuble ne pourra jamais être changé et enfin, si la dite communauté veut se rendre acquéreur du dit immeuble, il suffira , pour cela, qu’elle rembourses à la ville l’agent que celle-ci y aura employé.

Le 22 décembre 1956 l’association « L’œuvre Nîmoise du foyer de Saint-Thomas » est crée.
Le 27 mars 1958, elle est déclarée à la préfecture du Gard (NR : 28/1958)
Le 23 octobre 1967, l’association se voit notifier l’habilitation préfectorale lui permettant d’accueillir des enfants relevant de l’assistance éducative.
En 1978 des travaux d’aménagement commencent.

Le préfet du Gard notifie à PROVIDENCE 2OOO, le renouvellement de son habilitation, et ce, pour une durée de cinq ans ; cette habilitation concerne les enfants relevant de l'assistance éducative et de l'enfance délinquante.

Les locaux laissés inoccupés par le départ des sœurs de la Congrégation des Sœurs de Saint Thomas de Villeneuve, après réaménagement, pourront être utilisés comme Maison des Familles. Ils sont inaugurés ce jour (voir l’article 13 du R.I.).
Le 9 novembre 2006
La maison d’enfants la providence reçoit le trophée du magazine Direction(s) dans la partie conduite de projet.

L’arrêté du préfet du Gard renouvelle l’habilitation Justice de la Maison d’Enfants La Providence et ce, pour une période de 5 ans, la précédente datait de 1993.

Le magazine Direction(s) écrit un article sur la maison d’enfants et en fait sa couverture.